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COMPTE RENDU DU BUREAU DU 7
DÉCEMBRE 2006
Sur convocation régulière le bureau du
Syndicat National de Gérontologie Clinique s’est réuni le 07 décembre 2006, à la
Collégiale, à PARIS, à 14 heures.
Étaient présents Mesdames et Messieurs :
ARMAINGAUD, BRAECKMAN, CAPARROS, DEBRAY-MEIGNAN, FAYET-DIFI, KONRAT, LAVERSIN,
LUSSIER, VASCHALDE, VETEL.
Étaient excusés Mesdames et Messieurs :
BIZIEN, LE PROVOST, BEL, BERTE, DOURTHE, MOURAIN, POCH, SCHATZ.
1/ La spécialité de
Gériatrie
Le numéro de la spécialité permettant la
rémunération en tant que « C spécialité » est actuellement à la
signature du ministre.
300 gériatres ont actuellement obtenu leur
qualification pour la spécialité de gériatrie par validation des acquis (soyez
hyper rigoureux lors de la constitution de votre dossier, d’authentiques
gériatres sont recalés pour vice de forme !).
Le syndicat va devoir négocier avec le
Conseil de l’Ordre des Médecins la date butoir au-delà de laquelle la validation
des acquis sera terminée et où l’acquisition de la spécialité ne pourra plus
être accessible que par le DESC de gériatrie, en effet dés que les premiers
bataillons d’internes généralistes décrocheront leur titre de spécialiste,
l’argument de la capacité comme seule voie de validation des acquis pour les non
internes tombera puis que tout le monde sera spécialiste.
Il restera à voir avec le collège professionnel comment « profiler » le DESC
et le rendre acceptable pour compléter la spécialité de médecine générale ou
autre, attendu que si ce diplôme complémentaire est trop lourd, trop compliqué,
trop difficile, trop théorique, personne ne le fera et que la gériatrie
s’éteindra alors faute de participants
Le problème c’est qu’actuellement le DESC
a pour objet essentiel la formation des chefs de
cliniques en vue pour la plupart d’une carrière universitaire et ne concerne en
tout que quelques 50 étudiants par
an, pas de quoi faire quantitativement une spécialité
représentative ;
Pour le bureau il faudrait donc aller vers
un rapprochement des programmes capacité-DESC se fondant en une unique formation
complémentaire de bon niveau une « descisation » de la capacité, à
débattre avec le collège des enseignants……
2/ Section francilienne du
SNGC
La section IDF du SNGC souhaiterait admettre
des « membres de droit » dans son bureau, ce que n’autorisent pas les
statuts du SNGC.
J.M. VETEL rappelle que les sections
régionales sont des émanations du SNGC et qu’elles doivent se plier à son
règlement intérieur. Il précise que le vocable « médecin » employé dans
l’article V des statuts du SNGC « Peut faire partie du syndicat, tout
médecin dont la fonction principale s’exerce dans une structure gérontologique
publique ou privée à but non lucratif et adhérant aux présents statuts.»
désigne non pas un organisme mais une personnalité propre, que tout membre
du SNGC l’est en tant que médecin intuitu
personae et non en tant que représentant de tel ou tel organisme et que les
lignes directives et positions du
SNGC sont élaborées en réunion de bureau du SNGC.
3/ Formation PATHOS en
EHPAD
La circulaire DGAS relative à la mise en
place des formations à l’utilisation de l’outil PATHOS dans les établissements
d’hébergement pour personnes âgées dépendantes est parue le 6 décembre 2006.
J.M. VÉTEL vient de recevoir son arrêté de nomination comme formateur. 1754
établissements sont à former et les formations débuteront le
19/01/2007.
Seuls les collègues invités nominativement
par les DASS et appartenant à un établissement renouvelant sa convention tri
partite en 2006 ou 2007 sont concernés et pourront participer à la journée de
formation organisée dans leur région ;
Il y aura d’autres formations les années
suivantes
4/ NEW AGGIR
La nouvelle version d’AGGIR utilisant pour
chaque item les quatre adverbes, habituellement, spontanément, totalement et
correctement est en cours de validation par le comité scientifique du CNSA, la
CNAM, la DGAS et sera officialisée par une publication au JO en début
2007..
Des différences significatives dans les
résultats obtenus entre l’ancienne et la nouvelle grille AGGIR sont constatés
lorsque la formation des personnels était insuffisante, en revanche les
résultats sont comparables si les personnels sont bien formés. La mise en place d’une information à
NEW-AGGIR devra aussi être envisagée après son officialisation
Il faut bien comprendre que cette nouvelle
procédure de saisie (qui ne change en rien le logiciel AGGIR) est surtout
performante pour les items qui sont « mal faits par la personne ».Si
la personne ne fait pas, ou qu’il faut refaire l’item est d’emblée coté
C.
C’est chez les patients déments et tout
particulièrement en début de maladie que cette nouvelle procédure s’avère plus
exacte dans la cotation qu’avec l’ancien système
d’évaluation.
5/ Nouvelle gouvernance : partage des
responsabilités au sein d’un pôle
La réforme acte le maintien jusqu'à nouvel
ordre des actuels chefs de service jusqu'à ce que les chefs de pôles mettent en
place une éventuelle nouvelle organisation. Quelles sont alors les
responsabilités respectives du responsable de pôle, du chef de service et du
praticien hospitalier d’une unité dans le cadre des
pôles ?
Nous ne disposons pour l’instant d’aucun
texte retirant la responsabilité de l’organisation des soins aux chefs de
service.
Or le responsable de pôle médical ou
médico-technique proposé au CA sur avis conjoint du directeur et du président de
CME, a une autorité fonctionnelle sur les équipes médicales, soignantes et
d’encadrement du pôle. Il signe avec le directeur et le président de CME le
contrat de pôle en référence au projet d’établissement. Il possède donc une
compétence organisationnelle et financière pour piloter le contrat de
pôle.
Le chef de service actuellement en fonction
à été nommé par le ministre pour 5 ans, il reçoit son budget et négocie sa feuille de route avec le
responsable de pôle, mais si il y a
désaccord sur l’organisation du service qui est alors le responsable et qui décide
en dernier ressort ?d’autant plus que le chef de service ne peut être
responsable que de ce qu’il organise…….
Vers qui le juge se tournerait-il selon
le litige qui lui serait soumis, plainte de famille, défaut
d’organisation ? le chef de service assurément ! donc soyez très très
prudents pendant cette période de transition à risque de vide
juridique.
6/ Soins de Suite et de Réadaptation
Les Soins de Suite ou de Réadaptation
Gériatrique (SSR G) sont sur le point d’être individualisés par la DHOS au sein
d’un tronc commun des services de SSR.
Les missions assez contraignantes (afin que
n’importe qui dans le secteur privé ou public ne puisse revendiquer du SSR
gériatrique) que propose le SNGC après discussion avec la FHF pourraient se
définir comme suit :
Le titulaire de l’autorisation de soins de suite ou
de réadaptation prenant en charge des personnes âgées polypathologiques
dépendantes ou à risque de dépendance à pour objectifs la mise en œuvre
de :
- la définition et la hiérarchisation des
orientations thérapeutiques issue de la synthèse de toutes les examens et des
décisions cliniques intervenues avant l’admission et concernant les différentes
pathologies identifiées chez une personne âgée, afin de permettre la sortie
d’hospitalisation vers le domicile ou le substitut de domicile,
- la prévention de la pathologie iatrogène liée aux
médications multiples et aux défaillances conjuguées, lors du retour à domicile
afin d’éviter de nouvelles hospitalisations,
- la rééducation physique et/ou de la prise en charge
psychothérapeutique d’une personne âgée hospitalisée et alitée, quel qu’en soit
le motif, depuis plusieurs jours ou semaines,
- la préparation de la sortie au domicile ou au
substitut de domicile, sur le plan des adaptations techniques et de la mise en
place de l’accompagnement sanitaire et social : pour ce faire, il organise
en propre ou par voie de conventions de la possibilité de réaliser des
interventions à domicile d’équipes mobiles de gériatrie et de soins palliatifs
dans le cadre du territoire de santé d’implantation,
- l’information et la formation continue des
personnels sanitaires et médico-sociaux accueillant des personnes âgées
polypathologiques dans le cadre du territoire de santé : le titulaire de
l’autorisation organise ou participe par voie de conventions à l’amélioration
continue de la formation des personnels des établissements de santé, sociaux et
médico-sociaux
L’organisation des soins est placée sous l’autorité
d’un médecin disposant de compétences et d’une expérience en
gériatrie.
Le titulaire de l’autorisation assure l’accès des
patients aux avis spécialisés et aux plateaux techniques qui peuvent être
nécessaires, notamment en médecine physique et réadaptation, en psychiatrie, en
cardiologie , en neurologie, en pneumologie.
7/ T2A en
Gériatrie
La commission TAA gériatrique semble
toujours plongée dans un long sommeil.
Rappelons que les principaux griefs du SNGC
face à la TAA sont toujours les suivants :
1/Dans la liste des CMAS possibles d'abord
il y en a peu qui concernent les Personnes âgées (bien sûr on peut mettre de
l'alzheimer à tour de bras), il faudrait donc étendre la CMAS à des maladies
fréquentes en gériatrie et Il faudrait que le logiciel puisse accepter PLUSIEURS
CMAS et non une seule (la PA à en moyenne 7 pathologies associées et nous
voulons être payé pour toutes
celles qui sont actives et réclament nos soins+++)
2/La perte d'autonomie qui représente près
de 50% du temps des soignants n'est pas payée...ce sont pourtant des actes de
soins, c'est du vol
3/le temps social considérable passé auprès
des personnes âgée n'existe pas
dans la TAA, c'est du vol
4/ pour les séjours prolongés du fait de la
lenteur de récupération des malades ou de l'encombrement de la filière, le prix
payé en TAA pour la maladie(alors que le malade en a de fait plusieurs cf. ci
dessus) après la date moyenne dépassée est très désavantageux et ne correspond
pas à notre travail réel.
Donc nous faisons des points certes et on
nous le rabache mais on devrait si le système était juste en faire quasiment le
DOUBLE et si on rapporte le coût du
point aux dépenses engagées, c'est à dire à nos moyens notre coût est ridiculement
bas.
Bref on fait plein de boulot mal payé pour
pas cher, c'est là ou la commission TAA gériatrique devrait
agir
Pourquoi pas tout simplement en conservant
le mauvais système actuel ne pas avoir par exemple un point ISA multiplié par 2
pour les patients de plus de 80 ans lorsqu’ils ont un GIR inférieur ou égal à
3 ?.
8/ avenir des soins de longue
durée :
le SNGC s’inquiète de la non compréhension
par le terrain des textes que les
députés ont voté dans la LOI de financement de la sécurité sociale
2007.
Aussi nous proposons d’adresser aux plus
hauts responsables le courrier ci dessous pour relancer ce
dossier :*
PROJET
DE COURRIER
Monsieur le MinistreXXXXXX
Le SNGC vous alerte sur un certain nombre de problèmes et d’incompréhensions des textes que nous constatons sur le terrain à propos de la réforme des soins de longue durée.
« Les DARH et les Préfets ont en effet
jusqu'au 30 juin 2009 -et non plus jusqu'au 1er janvier 2007 - pour fixer la
répartition des lits et des crédits demeurant dans le domaine sanitaire et ceux
intégrant le secteur médico-social, en qualité soit d’établissements hébergeant
des personnes âgées dépendantes (EHPAD), soit d’établissements accueillant des
personnes handicapées. »
Ce texte est souvent compris sur le terrain
comme un ajournement total de la réforme jusqu’en 2009 et aussi bien les
gériatres que les directions ont généralement abandonné toute réflexion sur le
sujet.
Il nous paraît indispensable rapidement de rappeler à
tous que 2009 est une date butoir et que les structures concernées doivent mener
les réflexions nécessaires dés 2007 pour proposer une répartition des lits et
les niveaux des financements nécessaires.
« L’arrêté conjoint ARH Préfet devra être pris après avis du conseil
d’administration de l’EPS, au vu des résultats de la coupe Pathos validés par le
service du contrôle médical de l’assurance-maladie, ainsi que des données issues
du SROS et du PRIAC. »
Ce texte est souvent incomplètement
interprété par les ARH et les DDASS estimant seulement que le nombre de
lits de soins de longue durée redéfinis est strictement égal au nombre de
patients SMTI au jour de la coupe transversale. Elles oublient qu’il est
nécessaire d’avoir une vision à plus long terme intégrant une planification
évolutive de l’offre de ce type de services hospitaliers compte tenu notamment
du vieillissement de la population.
La mise au point d’une circulaire validée par les
partenaires concernés est indispensable afin de préciser les éléments à prendre en compte en sus
du nombre de SMTI pour effectuer
une réelle planification à 5 ans des besoins de lits nécessaires sur le bassin
de vie.
La
première circulaire concernant la coupe PATHOS a totalement fait l’impasse sur
cette problématique.
Or il faut qu’au sein des lits de SLD redéfinis soit prévu un secteur dédié à la prise en charge au long cours des malades psychiatriques âgés ayant des troubles importants du comportement et qui ne peuvent être prises en soin en dehors d’unités très spécialisées. Ces unités relèvent de toute évidence du secteur sanitaire SLD et sont différentes dans leur mission et organisation des « unités Alzheimer » qui, elles, peuvent et même doivent s’intégrer dans les EHPAD.
La planification des SLD redéfinis doit être appréhendée avec cette dimension géronto-psychiatrique. Il convient de préciser les paramètres à prendre en compte dans PATHOS pour définir les profils concernés et apprécier le nombre de lits requis pour cette mission.
Concernant les modes de financements du secteur SLD
redéfini.
Sur ce point il est constaté encore beaucoup de méconnaissances ou d’incompréhensions.
Il faudrait dire clairement que ce secteur reste d’abord en financement triple et que son budget soin sera calculé sur le GMPS de l’année, ce qui implique qu’une coupe AGGIR et PATHOS soient annuellement désormais diligentée, avec les contrôles de l’assurance maladie.
Il paraît important aussi de préciser que les lits doivent impérativement être sectorisés car certains pensent que dans la disposition actuelle et sans rien changer à l’organisation physique des services on pourrait faire 2 PMP budgétaires, l’un pour les SMTI l’autre pour les non SMTI, ce n’est clairement pas l’objectif de la réforme.
Concernant le financement du secteur converti en
EHPAD.
Des précisions sur le budget soin sont également attendues car les craintes sont grandes, malgré les assurances verbales ministérielles réitérées garantissant le maintien de ce budget proportionnellement à la capacité convertie. En effet, le PMP diminuant par transfert des malades lourds en SLD redéfinis, le GMPS et par voie de conséquence les budgets soins du secteur EHPAD diminueraient ce que tous les gériatres opposés à la réforme prédisent de longue date.
Ce point est entre autre un frein majeur à la réforme car les établissement préfèrent, dans le doute, attendre.
Une information claire sur les budgets soin des unités devenant EHPAD est un préalable essentiel à tout évolution du dispositif actuel.
En synthèse :
· 6 mois qui se sont écoulés depuis la fin de la coupe réalisée en urgence,
· un attentisme de médecins gériatres et de leurs directions semble s’être généralisé, lié à de mauvaises compréhensions sur le report de la date butoir et à des craintes financières,
· une large re-mobilisation dès 2007 apparaît indispensable afin d’aboutir le plus rapidement possible à une planification cohérente des USLD redéfinies,
· il est essentiel que des précisions, des directives claires soient données à tous les acteurs, établissements et autorités de tutelles,
· des assurances budgétaires précises doivent être données aux gestionnaires
La mise en place d’un comité de pilotage à la DHOS de cette très importante reforme nous paraît par ailleurs incontournable pour suivre la mise en oeuvre effective du processus sur le terrain.
Veuillez agréer, Monsieur le Ministre , l’expression de notre haute considération
Dr Vétel Pdt du
SNGC
9/ Relations avec la
CMH
Comme vous avez pu le lire dans le précédent
compte rendu de réunion de bureau le SNGC a décidé de prendre ses distances avec
la CMH en se désaffiliant, compte tenu de nos désaccords sur de nombreux points
avec les positions de cette intersyndicale, .mais Marie Dominique LUSSIER
assistera néanmoins aux réunions de bureau de cet organisme en tant
qu’observatrice.
La date retenue de la
prochaine l’Assemblée Générale est le 25
MAI 2007
L’ordre du jour étant épuisé, la séance est
levée à 16h. La prochaine réunion du bureau est prévue le 26/01/2007.à la
Collégiale
Signe Dr vétel
TABLEAU DES INTERVENTIONS PATHOS DE
Jean-Marie VETEL
|
EHPAD
renouvellement |
|
|
Villes
et nombre de conférences |
|
|
| ||
|
convention
par région |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Alsace |
|
48 |
STRASBOURG
1 |
20/02
février |
|
| ||
|
Aquitaine |
|
104 |
BORDEAUX
2 |
20/21
mars |
|
| ||
|
Auvergne
|
|
53 |
CLERMONT
FER 1 |
01-mars |
|
|
| |
|
Bourgogne
|
|
80 |
DIJON
1 |
|
03-avr |
|
|
|
|
Bretagne |
|
80 |
RENNES
1/BREST1 |
23/24
janvier |
|
| ||
|
Centre |
|
55 |
TOURS
1 |
|
13-avr |
|
|
|
|
Champagne-Ardenne |
|
31 |
REIMS1 |
|
07-févr |
|
|
|
|
Corse
|
|
5 |
NICE
1 |
|
|
|
|
|
|
DOM |
|
9 |
F de
France 1 |
30-janv |
|
|
| |
|
Franche
Comté |
|
41 |
BESANCON
1 |
04-avr |
|
|
| |
|
Ile de
France |
|
131 |
PARIS
3 |
|
19-janv |
27-avr |
24-mai |
|
|
Languedoc |
|
81 |
MONTPELLIER
2 |
3/4.MAI |
|
|
| |
|
Limousin
|
|
66 |
LIMOGES
1 |
07-juin |
|
|
| |
|
Lorraine |
|
51 |
NANCY
1 |
|
06-févr |
|
|
|
|
Midi
Pyrénnées |
|
135 |
TOULOUSE
2 |
3/4.MAI |
|
|
| |
|
Nord Pas
de Calais |
|
114 |
LILLE
2 |
|
29/30
MARS |
|
| |
|
Normandie
Basse |
|
58 |
CAEN
1 |
|
16-févr |
|
|
|
|
et
Normandie Haute |
|
10 |
|
|
|
|
|
|
|
Pays de
la Loire |
|
96 |
NANTES
2 |
|
15/16
MARS |
|
| |
|
Picardie |
|
87 |
AMIENS
2 |
|
26/27
AVRIL |
|
| |
|
Poitou-Charentes |
|
115 |
POITIERS/SAINTES |
10/11.MAI |
|
| ||
|
Provence |
|
46 |
MARSEILLE
1 |
22-févr |
|
|
| |
|
Cote
d'azur+ corse |
|
41 |
NICE
1 |
|
26-avr |
|
|
|
|
Rhone-Alpes |
|
217 |
ST
ETIENNE 1/LYON 1 /GRENOBLE 1 |
17/18/19/
Avril | ||||
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Total
conventions |
1754 |
|
|
|
|
|
| |
OFFRES DE POSTES
Les Hopitaux du sud charente (16) recrutent leur 4eme gériatre pour le pole gériatrique; établissement de 390 lits dont 180 lits d'hebergement en cours de reconstruction et de réhabilitation.
Pour tout renseignement s'adresser à:
Michel BORDAS, Directeur
Dr GRUEL, Chef de service
Tel:05 45 78 78 00
BP 31 16300 BARBEZIEUX SAINT HILAIRE
Le
Centre Hospitalier de ROCHEFORT/MER (17) recrute un ASSISTANT GENERALISTE,
Capacité de Gériatrie en cours ou possibilité de formation
Pour rejoindre une équipe
dynamique de 4 praticiens au Centre de Gérontologie Clinique
comprenant :
SSR de 60 lits, USLD de 60
lits, EHPAD de 100 lits, Hôpitaux de Jours de 5 places sur Rochefort, 1 place à
Marennes et 1 place à St Pierre d’Oléron.
Renseignements auprès du Dr
Jean-Marc EVEN Chef de Service au 05 46 82 11 05 ou par mail jean-marc.even@ch-rochefort.fr
Résidence La Cyprière –
Juvignac (34990)
Résidence Les Aigueillères –
Montferrier sur Lez (34980)
Résidence La Martegale –
Pérols
(34470 )en cours de
réalisation
Recherchent un médecin
coordonnateur pour 0.35 ETP par résidence, soit au total 0.70 ETP. Postes à
pourvoir immédiatement.
Au 1er février
2008, à l’ouverture de la Résidence La Martegale, ce temps global sera de 1
poste ETP.
Contact : Fabienne Henry –
Attachée de direction
Tel. 04 67 10
41 51
-
L’Hôpital Saint Thomas de
Villeneuve de Bain de Bretagne, établissement particulier de la Congrégation des
sœurs hospitalières de Saint Thomas de Villeneuve, recherche un Médecin
Chef, spécialisé en gériatrie.
§
Adresser CV et candidature
manuscrite à :
Monsieur le Directeur
Général
Hôpital Saint Thomas de
Villeneuve
2 rue Hippolyte
Fillioux
BP
47032
35040 BAIN DE
BRETAGNE
Tel : 02 99 43 71
40
Fax : 02 99 43 32
27
Mail : d.jouan-dg@stv-bain.com