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Réunion du SNGC du 14 décembre 2007
Présents :
Excusés :
ATTENTION : APPEL A CANDIDATURE
EN FIN DE CR POUR L’AG DU 15 MAI 2008
Le plan solidarité grand âge semble sinon contesté du moins en difficulté de
financement, on peut donc s’inquiéter sur les créations de diverses places qui
étaient prévues (tant en ville qu’à l’hôpital) destinées aux personnes âgées:
la pathossification de la Dominic qui
permet de déterminer le budget « soins » variable des EHPAD n’est pas
remise en question sur le principe mais il semble que les DDASS ne respectent
pas le décret financier pour les établissements déjà moins mal dotés que les
autres ;
En clair on abonde
un peu les pauvres et pas les moins pauvres (ne parlons pas en la matière des
plus riches !!!)
La CNSA soutient le principe du financement des EHPAD
en fonction de la gravité de la perte d’autonomie et de la gravité des maladies
des pensionnaires accueillis et souhaite
d’ailleurs une implication forte de l’Assurance Maladie dans ce dispositif en
particulier au niveau de l’enseignement.
La CNSA
souhaite que la formation à PATHOS soit
effectuée par un médecin conseil et un gériatre référent de façon
conjointe : c’est une décision qui est actée, il restera à mettre en place
dans les régions cette organisation pédagogique en 2008.
Jean Marie Vétel
signale que si quelqu'un a des difficultés avec un médecin-conseil à propos
d'une coupe PATHOS, il faut faire remonter l’information – et le nom de ce
médecin - afin de travailler avec l’assurance maladie à une harmonisation des
pratiques.
New AGGIR : son officialisation doit
passer prochainement au journal officiel, plus rien ne s’opposant à sa parution
(dixit le cabinet de Mme
Dans chaque département
une personne sera formée à New AGGIR.
Cette personne en formera
une autre dans chaque EHPAD/USLD et cette personne formera dans son EHPAD ses
équipes à
Jean-Marie Vetel
fournira le CD-ROM de formation qu’il a élaboré avec Ducoudray à ceux qui
auront été formés (principe idem DVD
Pathos).
Il faudra donc que
chaque département désigne un formateur départemental qui deviendra le
formateur et le référent AGGIR, Il restera à mettre en œuvre la procédure
« politique » de sollicitation de conseils généraux pour qu’ils
envoient des formateurs se faire former…
Coupes PATHOS
Se pose le problème pour le futur du renouvellement et du contrôle des coupes PATHOS. Idéalement il faudrait que ces coupes aient lieu tous les ans pour ajuster les budgets en fonction de l’état des patients et pensionnaires mais le temps disponible par le service médical et les effectifs des médecins-conseil ne le permettent pas.
Dans ce cas les
contrôles pourraient être aléatoires ou éclairés par la
mise en place d’éléments d’alerte (variation brutale du GMP ou du
PMP, nombre inhabituel de SMTI etc.).
Si les T2 ont été
dans l’ensemble bien compris, les litiges entre établissement et
médecin-conseil portent surtout sur les P2 et les R2.
Il importe que la
cotation corresponde aux besoins réellement souhaitables et+++ réalisables
des patients : il faut à la fois
- ne pas coter
d’actes abusifs (par exemple actes effectués par un kiné pour pallier à un
manque d’aides-soignants ou des actes de fait impossibles à réaliser chez un
malade trop grave)
- ni non plus sous-coter (par exemple ne pas coter d’actes nécessaire de
kinésithérapie si l’établissement ne trouve pas de kiné…)
Le gériatre (et/ou
le coordonnateur) est l’expert qui détermine les besoins réalistes des
patients
Il est important de
bien justifier médicalement toute cotation dans le dossier médical et
soins du patient: par exemple ce n'est pas parce qu’un résident est calme au
moment du passage du médecin-conseil qu'il ne justifie pas d'une cotation en
P2. Mais il faut que les problèmes comportementaux soient régulièrement mentionnés dans le dossier médical.
Le problème de l’indépendance du médecin coordonnateur vis à vis du directeur est ici clairement posé car on est informé de coordonnateurs subissant des pressions pour trouver des PMP élevés (revoir les statuts des MC+++une commission sur ce thème à été annoncée par Mme LETARD)
Réforme USLD : longs séjours et EHPAD. La partition: la grande arnaque ?
La réforme se passe
de façon variable selon les régions :
Certaines DDASS
assimilent le nombre de SMTI+M2 de chaque établissement à ses besoins en lits
de SLD. or il était bien prévu au départ que le nombre de SLD devait se
calculer non seulement en fonction des SMTI + M2 mais aussi en projection de
la démographie et en fonction des besoins du bassin de vie. Le risque de
cette dérive si le nombre de SLD est mal calculé c’est l'engorgement d’amont
des SSR puis des services de médecine, faute de lits d’USLD en nombre suffisant
pour les malades graves.
Actuellement dans
les régions où cela se passe le mieux, 45 à 50 % de la capacité des USLD reste
en long séjour sanitaire.
Le souhait du SNGC
est que les DDASS prennent acte du nombre de lits dont la région a réellement
besoin même si leur financement ne peut être assuré d’emblée mais doit être
étalé sur quelques années.
Après
Les lits de long
séjour qui basculent en EHPAD doivent bénéficier des mêmes moyens qu'autrefois.
Mais pendant combien de temps ?
Selon Michel Salom, si on n’enlève effectivement pas de moyens à
l'établissement, par contre il est souvent demandé à l’établissement de prendre
en charge dans le cadre du budget soins
des prestations qui n’étaient pas prévues au départ (transport, matériel lourd, formation…) et qui ne sont
pas prises en compte dans PATHOS , d’où un risque de
paupérisation progressive des établissements.
Le SNGC demande que la CNAM définisse clairement ce qui doit être compris dans le budget soins
Un
texte résumant les positions du SNGC sur ces divers points de l’actualité doit paraître dans la revue de gériatrie de
décembre
Les personnes de
moins de 60 ans ?
Laure Braeckman demande ce qu'il en est des personnes de moins de
60 ans :
Réponse :Elles bénéficient d'un autre système de financement car une
personne de moins de 60 ans relève d'une maison d'accueil spécialisé (MAS). Si
on a une proportion non négligeable de personnes de moins de 60 ans dans
l’établissement, il faut demander à
avoir budgétairement quelques lits de Maison d’Accueil. Spécialisée car les
ressources d'une M. A. S. sont quasiment le double de celles d’une USLD.
La circulaire du 10
mai préconise qu'il faut intégrer des unités spécialisées de personnes de moins
de 60 ans au sein des USLD mais elle ne précise pas avec quel
budget !
Le Rapport Menard sur l'Alzheimer : effet d’annonce ?
Il présente de
nombreuses lacunes : il est fait mention du médecin généraliste pour des
consultations longues mais pas de sa formation+++; le médecin coordinateur est
encore moins cité. Une personne atteinte d'une maladie d'Alzheimer ne semble
pas relever de médecine de CS mais de SSR. Il n'est pas fait mention d'une
unité de psycho-gériatrie sanitaire en
USLD, ni mention d'une filière géronto-psychiatrique
: il n'est préconisé que des soins à domicile avec psychomotricien et
ergothérapeute ainsi que des soins si besoin en
hôpital de jour : on rêve…
En fait il y a un
seul mot d'ordre : les malades Alzheimer n’ont rien à faire à l'hôpital (ce
qui n’est pas toujours vrai). il n'y a pas de
calendrier, pas de financement : la suite en 2008.
Le SNGC va adresser
un texte co-élaboré avec la SFGG au Pr Ménard afin de
souligner les manques de ce rapport
L’ordre du jour
étant épuisé la séance est levée à 16h30
Annexes
ANNEXE 1
Afin que le bureau représentant les collègues et les adhérents du SNGC se calent bien sur nos actions pour l’année à venir voici les thèmes prioritaires et nos positions syndicales sur ces sujets :
1/ les dérives
éthiques
Ces dérives sont permanentes, récurrentes et la plus grande vigilance est de mise que
les personnes soient en ville ou à l’hôpital. Les sous effectifs en personnel
sont la première cause de maltraitance et de dérive éthique.
Les refus d’admissions aux urgences en raison de
l’âge sont courants avec renvoi immédiat en EHPAD le SNGC le dénonce..
Les EHPAD servent donc de plus en plus fréquemment
de variable d’ajustement au fonctionnement hospitalier…un pas de plus et les
personnes âgées seront priées de se faire soigner dans leur EHPAD et de ne plus
encombrer l’hôpital (effet pervers de la réforme de la tarification avec AGGIR
et PATHOS si on ne met pas de limite quantitatives au nombre de malades aigus
temporaires pouvant être pris en charge en EHPAD)
Le SNGC alerte depuis longtemps sur les ravages de la TAA à l’encontre des personnes âgées.
Ce système, outre le fait qu’il ne rémunère pas
toutes les activités (non prise en compte de la perte d’autonomie, non prise
compte de TOUTES les pathologies) a
surtout introduit le paiement en points
lors de la sortie hospitalière du malade ;
En conséquence, la recherche d’une DMS « courte » dans les esprits
(même des gériatres) génère des sorties
du court séjour prématurées et donc in
éthiques vis à vis des personnes âgées ; personne ne peut le nier
Que nous mijote la DHOS sur
2/ la filière
gériatrique et le plan solidarité grand
âge
Reprenant dans ses grandes lignes les 33 mesures du « manifeste de
la gériatrie » le SNGC a toujours soutenu ce plan tant dans l’organisation gériatrique
souhaitable que dans les objectifs clairement affichés de quotas de
personnel à atteindre ;
Nous avons cependant trouvé ce plan un peut timoré
dans ses objectifs de nombre de lits dévolus à la gériatrie : pour notre
part nous revendiquons :12 000 à 15 000 lits de court séjour gériatrique,
le double de lits de SSR en aval de ces lits de CS soit 30 000 et beaucoup plus
si nous devons accueillir en aval les patients des autres services de
spécialités et 40 000 à 50 000 lits de
SLD sanitaires(nous y reviendrons)
Quant aux consultations externes de gériatrie elles
sont indispensables, mais leur mode de financement n’est pas favorable à leur
déploiement (en particulier les consultations longues alzheimer)
Il faut savoir que ce plan est
actuellement très contesté par les financiers de Bercy qui le trouvent trop
coûteux !
3/la psycho gériatrie dans la filière gériatrique
Ce n’est un secret pour personne que les psychiatres
sont en sous effectifs et déjà submergés par la prise en charge psychiatrique
des adultes.
Certes quelques collègues géronto-psychiatres s’intéressent aux problèmes des personnes
âgées, mais force est de reconnaître que nous avons bien du mal à faire prendre
en charge les personnes âgées en centre hospitalier spécialisé et donc qu’il
nous revient d’assurer le court séjour psycho-gériatrique ,
le « soins de suite » psycho-gériatrique , et le SLD psycho
gériatrique, au pire seuls ou au mieux avec l’aide de quelques rares vacations
de psychiatre.
Le SNGC soutient qu’il appartient donc aux gériatres de mettre en
place au sein de la filière gériatrique sanitaire des structures en filière
psycho –gériatrique, en particulier celle consacrée à la maladie d’Alzheimer
et à ses troubles du comportement. Nous
avons transmis à Joël Ménard ce point de vue critique sur son rapport.
4/ L’avenir des
SLD
Rappelons d’abord que le SNGC a évité, in extrémis, la bascule totale des
SLD dans le secteur médico-social (ce qu’avaient parfois déjà fait malgré nos alertes les DDASS
lors des premières signatures de conventions tripartites, alors que nous avions
conseillé de longue date de signer 2 conventions, l’une sanitaire l’autre
médico-sociale ce qui était parfaitement possible) ;
Certaines régions avaient donc ainsi déjà totalement
basculé comme la Bourgogne….la bascule inverse ne sera pas aisée….
La redéfinition des SLD, insistant sur leur volet
sanitaire avec nécessité pour certains malades de bénéficier au long cours
d’une permanence infirmière et d’un plateau technique a permis de sauvegarder
le principe de cette structure dans le champ sanitaire.
Restait à déterminer le
nombre de lits requis ;
Le nombre de SMTI+M2 ne correspond absolument pas à
cet exercice, nous nous en sommes expliqué avec Mme PODEUR et le SNGC
devra continuer à protester s’il en est
ainsi ;
Cela est d’autant plus ridicule qu’avec un nombre trop faible de lits
de SLD c’est toute la filière d’amont qui s’engorgera et la TAA gériatrique qui
en pâtira. Car il y aura désormais 2 files d’attente celle des lits d’EHPAD et
celle des SLD
5/ la nouvelle gouvernance, la découpe en pôles, la
part variable salariale
le SNGC a
toujours exprimé les plus grandes réserves sur ce nouveau charcutage
hospitalier, tant sur la forme par son risque de déstabiliser encore plus
l’hôpital par des mariages forcés, sans parler du détournement d’activité
médicale vers des charges administratives à l’heure où l’on manque de médecins,
que sur le fond
Ce système de financement par pôles a introduit dans l’hôpital 2 notions très
nouvelles :
le Lucre et l’appât du gain
Le lucre : Le risque est en effet grand de voir le chef
de pôle tout faire pour que son pôle gagne le plus d’argent possible même si c’est au détriment
de l’éthique+++ entre autre par des sorties prématurées.
La qualité du soin et la maîtrise médicalisée des
dépenses de santé n’ont rien à voir ici au contraire.
Ce système n’encourage pas le bon soin mais le plus d’actes possibles
utiles ou inutiles, médicalement justifiés par les sociétés savantes ou l’HAS
ou non ;
L’appât du gain : L’introduction au sein du statut
unique des PH de la part complémentaire variable pour le salaire des PH est un
nouvel élément de discorde entre collègues en introduisant un bonus financier à
l’activisme et là encore pas forcément au « bons soins »
nous sommes donc résolument contre.
6/ les
financements des EHPAD et des SLD
le SNGC a salué dans ces secteurs l’arrivée d’un financement des soins
Assurance Maladie « intelligent » abondant financièrement doublement
chaque établissement en fonction de la perte d’autonomie constatée et de la
gravité des maladies constatées chez les pensionnaires et les malades.
Ce mode de financement apparaissant plus équitable
qu’un forfait national soins indépendant de l’état de personnes surtout quand
on constate l’immense disparité de l’état des patients d’un établissement à
l’autre.
Cependant le SNGC veille à ce que la plus extrême
vigilance soit de mise d’une part pour que l’abondement financier ainsi calculé
soit réellement attribué et d’autre part
pour que l’on n’impute pas ou ne réintègre pas en catimini sur ce financement à
l’heure de la vérité des prix des frais
extérieurs non compris dans le GIR et le PATHOS (transport, gros
matériel etc.)
7/les médecins
coordonnateurs d’EHPAD
le SNGC a été à l’origine de la création de ce corps
de métier décidé lors de la mise en place de
la réforme de la tarification.
Le bureau du SNGC comprend 2 vice présidents l’un
PH, l’autre médecin coordonnateur et le bureau comprend plusieurs médecins coordonnateurs.
Nous défendons cette profession car elle est
directement responsable de l’amélioration de la qualité de soins en EHPAD
Nous approuvons les missions dont le médecin coordonnateur est investi et qui devraient grandement
améliorer la qualité de la prise en charge des pensionnaires et de leurs maladies stabilisées en EHPAD.
En revanche dès l’origine, leur statut ne nous a pas satisfaits et
l’instabilité de ce nouveau métier a montré
que nous avions raison.
Le SNGC a
obtenu de la Ministre qu’un groupe de travail multi partite recense les
problèmes et blocages et qu’ensuite le statut soit adapté aux objectifs
fixés ;
Nous avons poussé à la création des fédérations
régionales de médecins coordonnateurs et de la fédération nationale afin que
cette profession ait du poids dans les négociations futures.
8/les équipes
mobiles et les réseaux ville hôpital
Les équipes mobiles ne sont pas encore présentes
dans tous les établissements.
Lorsqu’ elles existent on constate qu’en intra
hospitalier leur mission de conseil dans la bonne prise en charge et dans la
thérapeutique passe souvent au second plan depuis quelques temps derrière une
mission de dégagement prioritaire des services de court séjour de spécialité
qui sont souvent plus intéressés par leur rôle de recherche d’une solution
d’aval pour avoir une DMS courte que par les conseils de bonne gériatrie.
Le SNGC estime que la possibilité d’extension de
leurs missions à l’extérieur de l’hôpital est extrêmement importante car les
EHPAD sont, faute de médecin sur place, très demandeuses d’un avis gériatrique.
La création
d’une structure de coordination ville hôpital afin d’éviter l’envoi aux urgence injustifié et de favoriser les consultations
gériatriques externes ou les admissions directes est fortement soutenue par le
SNGC qui se mobilise de longue date pour la création pérenne de réseaux
gériatriques (que la tête de réseau soit hospitalière ou en ville peu importe),
dans l’intérêt des malades et des finances publiques. Ce combat devra être
poursuivi car le financement des réseaux alors qu’il devrait être en expansion
est actuellement en régression, dans le même temps tout le monde les trouve indispensables pour
la continuité des soins et le bon chaînage ville hôpital…
incohérence des pouvoirs publics !
9/la défense des
intérêts des PH
Comme nous l’avons dit plus haut, la défense directe
des PH n’est pas la mission du SNGC
Se pose donc le problème d’adhérer à une
intersyndicale ou à un syndicat en charge de ces aspects.
Dans le passé nous avions adhéré à la CMH présidée
par François AUBART mais les positions prises par cette intersyndicale
minoritaire, favorable à la TAA, à la
nouvelle gouvernance, à la part variable
à l’opposé des positions des autres
syndicats de PH qu’il s’agisse de la CHG ou de l’INPH ont conduit le bureau par
un vote majoritaire à quitter depuis 2 ans cette organisation dont nous ne
partagions pas les positions.
Certaines voix s’élèvent maintenant pour que nous
adhérions à nouveau à une
intersyndicale.
Nous les avons reçues une par une et le moins qu’on
puisse dire est qu’elles ne nous ont pas convaincus de leur intérêt pour nos
problèmes spécifiquement gériatriques ;
Si toutes ont largement approuvé notre charte de
revendications, aucune n’a pris fait et cause et fait avancer nos problèmes.
Nos 1000 voix OUI pour augmenter leur puissance,
mais, porter nos messages et nous aider à les faire entendre au plus haut
niveau NON il y a des sujets beaucoup plus importants….
Alors pourquoi ne pas laisser chaque gériatre libre
de son appartenance et adhérer s’il le souhaite intuitu personnae
au syndicat de PH de son choix ?
10/ les outils AGGIR et PATHOS
Créateur en son temps de ces 2 outils en partenariat
avec la CNAM , ces outils nous semblent meilleurs pour
l’évaluation de l’autonomie que les ADL et IADL américaines et pour PATHOS que
le PMSI et la TAA car prenant en compte tous les états pathologiques et pas
seulement 2 et découplés de la DMS.
Ces outils sont devenus, outre des outils
d’évaluation permettant de faire la photo des personnes, des outils officiels
de tarification.
Nul doute que l’irruption de l’argent dans le
système risque fort de peser sur le bon
usage de ces outils entre un Etat qui veut payer le moins possible et des
utilisateurs qui veulent des moyens ;
Mais c’est là la rançon de tout système
d’évaluation, ce ne sont pas les outils qui sont en cause mais l’usage qu’on en
fait, les dérives des IADL ou du PMSI sont identiques, ne nous trompons pas de
cible.
La seule chose que peuvent faire les concepteurs
c’est :mettre à disposition le meilleur guide du
codage possible, éclairer les points classiquement litigieux, assurer des
formations et des reformations validées, montrer que l’intérêt des
médecins est de jouer la vérité médicale
.
La menace du retour au forfait « identique pour
tous » étant le principal argument si trop de falsifications
flagrantes apparaissaient ;
Conjointement la formation gériatrique des confrères valideurs est à approfondir , le copilotage des formations avec la CNAM va insister sur ces points.
ANNEXE 2
HARMONISATION DU CODAGE PATHOS 2008
Document co-rédigé :
Dr Vetel chargé de mission PATHOS et CNAMTS
|
Préambule
Ce
document est destiné aux médecins réalisant les coupes PATHOS au sein des
établissements et aux médecins conseils en charge des validations de ces
coupes.
Il
a pour objectif de :
Ce qui compte c’est ce
qu’il faudrait faire (et pas forcément ce qui a été prescrit qui n’est ni
forcement légitime ni forcément suffisant)
Les
questions qui doivent être posées sont les suivantes :
Pour le profil envisagé, le patient est
il d’accord, est il capable, va-t-il participer, peut il en tirer
bénéfice ?
qui
pourront aider à juger de la situation et du besoin de soin du patient (ANTCD,
pathologies en cours, traitement, transmissions IDE écrites permettant de vérifier
l’état du patient (troubles du comportement, épisode aigus, décompensations…,
leur sévérité, leur fréquence, les mesures appliquées).
L’absence totale d’information conduit à
refuser un codage.
Une information très succincte peut
conduire à coder avec l’hypothèse basse.
Dans
le doute le patient doit être vu conjointement par le médecin conseil et le
médecin coordonnateur ou à défaut par le médecin qui a renseigné la coupe.
Ces
recommandations seront actualisées pour tenir compte des évolutions en matière
de prise en charge gériatrique notamment en ce qui concerne les démences.
CODAGES
|
1. Codage P2 |
P2 associé à syndrome démentiel :
Sous
entend que le diagnostic est établi et que l’on estime que le patient devrait
ou pourrait bénéficier en vue du
traitement spécifique de la maladie neurologique démentielle d’une stimulation
cognitive en atelier mémoire (bien différent de la simple participation ou
simple présence aux « animations d’après midi même si ces activités
participent pour une certaine part à une stimulation cognitive»),
Cela
suppose donc des fonctions intellectuelles suffisantes dans le cadre d’une
démence débutante à légère telle que décrite dans le guide de codage, ce qui
signifie un MMS à 20 ou à 19 pour les patients n’ayant pu bénéficier d’une
scolarité jusqu’au certificat d’étude.
Si
le malade à des fonctions intellectuelles trop altérées et reçoit comme
traitement symptomatique de sa maladie des anti alzheimer : codage S1
P2 associé à des troubles du
comportement (agitation ou APATHIE) :
Sous
entend la nécessité d’une prise en charge relationnelle soit par le psychologue
soit par l’équipe formée et « sous le contrôle » d’un psychologue
quand il y en a, car on est en soins requis !
Le
dossier de soins IDE (ou le dossier médical) doit objectiver une forte
sollicitation de l’équipe soignante avec description des troubles+++ et
éventuellement description de l’efficacité de la prise en charge relationnelle
qui calme les symptômes comportementaux du malade.
Ce
qui est important ce sont la ou les pathologies psychiatriques sous jacentes
qui sont à l’origine de ces troubles du comportement (et qui doivent être
mentionnées+++)
Les
profils en P indiquent que l’on insiste sur la prise en charge Psy (P1 beaucoup
de psychiatre, P2 beaucoup de psychologue) ;
Les
profils T2 ou S1 indiquent qu’on est essentiellement sur le versant médicaments
et médecin gériatre.
Les
malades peuvent ainsi avoir :
§
2 codes
P2 sur 2 pathologies distinctes : relevant d’une prise en charge surtout
relationnelle.
§
ou P2 pour l’une
et P1 pour l’autre lorsque l’intervention relèverait de la psychiatrie.++ (et ce même si il n’y a pas de psychiatre dans le bassin
de vie, car on est en requis+++)
§
ou P2 ou S1 pour
le trouble du comportement et T2 ou S1 pour la pathologie psychiatrique sous
jacente si le « médicament » semble prioritaire.
On
peut aussi avoir P2 troubles du comportement associé à une démence S0 pour
marquer l’origine démentielle même si elle n’est plus traitée
, mais bien entendu le P2 doit être relié à anxiété ou dépression qui
complique le syndrome démentiel.
2.
Codage R2
|
Sous
entend en terme de soins requis, que la prise en charge est :
§
possible pour le
malade qui va coopérer, et légitime
§
utile à son état
§
et quelle devrait
être effectuée par un kinésithérapeute 15mn/jour en
salle de kinésithérapie, en chambre pour ceux qui ne peuvent se déplacer (AVC
massif, appui non encore autorisé après fracture du col fémoral…)
Ce
n’est pas parce que s’est prescrit que le codage sera accepté car on est dans
le soin utile requis
Cela
sous entend également que l’âge ne rentre pas en ligne de compte.
On
entend par là qu’on prend en fait le pari d’une revalidation à la marche (barres parallèles, montée et descente
d’escalier chez un patient qui marchait et qui au décours d’une pathologie
récente intercurrente ne marche plus ou qui présente une instabilité à la marche
mais dont on pense sincèrement que la kinésithérapie pourrait l’améliorer.
A
l’avenir, cette démarche devrait être inscrite au dossier du patient notamment
lorsqu’est prescrite de la kinésithérapie.
La simple stimulation ou besoin de stimulation pour aller à la salle à
manger ou à l’animation lorsqu’on fait marcher « au bras » de l’AS ou
de l’ASH ne se code que trouble de
Possibilité de coder plusieurs
R2 pour un même patient : OUI
Oui :
s’il s’agit d’une rééducation spécifique articulaire pour des pathologies
distinctes éloignées et identifiées :
ex R2
associé à pathologie de l’épaule (rééducation de l’épaule + R2 associé à
pathologie de
R2 au long cours
Le
codage R1 peut être proposé si l’état du patient justifierait une prise en
charge type rééducation fonctionnelle qui est plus lourde de niveau SSR et qui suppose que le patient soit en état et
d’accord pour le supporter.
Si rééducation kiné couplée à rééducation orthophonique après AVC avec patient pouvant participer° alors codage R1 possible.
Au-delà
de 6 mois il faut trouver des éléments dans le dossier qui permettent de
justifier la poursuite de la rééducation.
Entretien à la marche
Entretien
à la marche de quelqu'un qui marche : codage S1
Prévention des rétractions :
Codage
dans la rubrique trouble de la marche/état grabataire S1 (mais ne peut
s’appliquer systématiquement à tous les patients grabataires car la prévention
fait partie des soins de base déjà valorisés par le GIR) donc possible si AVC
ou Charcot ou SEP voir Alzheimer dans certains cas
(voir le patient peut être très utile dans ce cas) …
On
doit donc avoir des informations sur la pathologie particulière s’accompagnant
habituellement d’une évolution vers des rétractions.
R2 car intervention effective actuellement
d’un kinésithérapeute :
On doit se placer dans le cadre du soin
requis et non constaté.
Le
dossier médical doit dans ce cas contenir un minimum d’information concernant
ce besoin de soin, avec suivi des objectifs de soin.
La
mobilisation passive des patients alités pour une affection aigue ou sub aigue (pansements lourds, M1, M2 est déjà incluse dans
les profils)
|
3.
Codage DG |
Pour
toute pathologie où il est associé, ce codage suppose qu’une démarche effective
et objectivable dans le dossier, serait souhaitable même si pour diverses
raisons cela n’a pas été fait. Là encore l’intérêt et l’utilité de la démarche
doivent être évalués et les questions à ce poser restent toujours les
mêmes :
le patient est
il d’accord, est il capable, va-t-il participer, peut il en tirer
bénéfice ?
Seules
les démences légères à modérées non encore traitées peuvent justifier DG si on
est en période exploratoire et avant tout traitement.
|
4.
Codage M1 associé à codage T2 |
Le
codage T2 dans ce cas concerne une pathologie intercurrente que l’on prend en
charge pour éviter de majorer l’inconfort ou la douleur du patient.
Par
exemple broncho-pneumopathie T2 pour prise en charge d’une pneumopathie
d’inhalation chez un patient codé état
terminal M1 sur un cancer digestif.
Les
soins techniques et psychothérapeutiques en regard de la pathologie justifiant
l’état terminal associé à M1 sont déjà compris dans le profil M1.
Il
est important d’expliquer l’état terminal par la ou les pathologies causales en
codant ces pathologies S1 s’il y a encore administration de médicaments ou S0
dans le cas contraire (et si ils sont légitimes+++ les anti
Alzheimer ne sont pas légitimes dans les états terminaux M2 ou M1).
Document établi à la demande conjointe des médecins coordonnateurs et
des médecins conseils
Vient en complément du guide de codage mais ne le remplace pas
Résidence
Jean d'Orbais
Appel à candidature
pour un médecin gériatre à plein temps,
chef de service des soins de suite.
Profil: Médecin qualifié en gériatrie ou titulaire de la capacité de gériatrie.
Conditions: A pourvoir rapidement.
ØRémunération CCN 31 octobre 1951
(FEHAP)
ØAstreinte à domicile partagées, selon conditions FEHAP
ØCDD évolutif vers CDI
Contact:
Adresser CV et prétentions.
Pour
tous renseignements,contacter
Madame Patricia CHRETIEN-PERVEYRIE Directrice
à
tel:03
26 02 50 50 fax:0326025111 e.mail:
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70348 – 22303 LANNION
TEL : 02 96 05 70 10 MAIL :
sec-directionh-lannion.fr
RENSEIGNEMENTS : Docteur
A.Albaret responsable du pôle gériatrie Tel : 02
96 05 70 94
Je suis à la recherche d’un ou
d’une gériatre pour occuper un poste de praticien hospitalier à temps plein au
Centre de Gérontologie du Centre Hospitalier d’Abbeville dans
L’équipe médicale est actuellement composée de quatre médecins.
Vous pouvez envoyer une lettre de candidature accompagnée d’un CV par courrier à l’adresse suivante :
Docteur F. Delahaye Centre hospitalier d’Abbeville Centre de Gérontologie 80-82, route de Doullens, 80100 Abbeville ou par e-mail à l’adresse suivante :Delahaye.francois@ch-abbeville.fr
Le Centre Hospitalier Nord Deux Sèvres (CHNDS) recherche un gériatre pour un poste à pourvoir de Praticien Hospitalier temps plein pour une activité multisite, partagée entre le secteur sanitaire et le secteur médico-social
contacter le Directeur des Affaires Médicales M. Mirland
au 05 49 68 49 68 poste 1200 ou 1201 ou 05 49 68 31 19
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RENOUVELLEMENT DU CONSEIL D’ADMINISTRATION
ELECTIONS 2008
Elles doivent
être adressées par écrit au Secrétaire du Syndicat
Docteur
Pavillon
HOPITAL G.
CLEMENCEAU
91750
CHAMPCUEIL
Tel :
01.69.23.21.75
Fax :
01.69.23.21.85
alec.bizien@gcl.aphp.fr
La
date limite de réception de ces candidatures est fixée au
L’ASSEMBLEE
GENERALE DU SYNDICAT NATIONAL DE GERONTOLOGIE CLINIQUE
AURA LIEU
LE 13 MARS
2008 à PARIS