Qwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqw

 

 

 

ertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmrtyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmrtyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmrtyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmrtyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmrtyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmrtyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmrtyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnm

 

 

 

 


             Syndicat National de Gérontologie Clinique

 


Conférence de presse conjointe avec la Fédération Hospitalière de France

2avril 2009

 

[

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des recommandations de bientraitance à la vie quotidienne des établissements….

DIX RECOMMANDATIONS PHARE

 

L’action soignante en gériatrie a toujours été difficile, car sans moyen à la hauteur des enjeux par méconnaissance ou par peur. Longtemps, le regard collectif porté sur la vieillesse n’a retenu que « le vieux dément grabataire » ainsi stigmatisé, isolé, et laissant à quelques uns la charge de s’en occuper.

Avec le patient devenu usager/client ayant des droits, et l’émergence de la notion d’éthique, le regard porté sur le très grand âge s’est modifié.

Si, indéniablement, de réels progrès ont été accomplis dans le développement de la gériatrie ces dernières années, les institutions médicosociales font toujours peur, restent sous dotées en moyens et sont des lieux toujours vécus, y compris par la communauté gériatrique elle-même, trop souvent comme des lieux de « bout de chaîne » dans une confusion des missions entre substitut de domicile et lieu de prise en charge des handicaps sévères, donc lieu de soins.

 

Les travaux ayant conduit à l’élaboration du Plan solidarité grand âge (PSGA) ont pu faire croire qu’enfin le « vieux » était aussi un citoyen qui devait recevoir des soins à la hauteur de ses besoins.

 

Mais dans un temps où les contraintes économiques et les enjeux éthiques sont forts,  les soignants en gériatrie sont actuellement en grande difficulté, stigmatisés par les médias, non soutenus par les autorités de tutelle. Le PSGA est loin et la circulaire budgétaire concernant les établissements médicosociaux qui vient d’être publiée nous fait craindre le pire.

 

Les professionnels de la gériatrie exercent dans un cadre législatif précis qui exige d’eux des devoirs et qui est aussi censé soutenir leur action :

-Droit des usagers, Charte des résidents,

-PSGA, Plan Alzheimer, Plan bien vieillir, Plan maladies chroniques…

 

Les professionnels de la gériatrie se sont inscrits dans les démarches évaluatives et de qualité qui permettent une analyse des pratiques professionnelles et leur amélioration.

Ainsi la démarche Angélique, et /ou la démarche d’accréditation ont été réalisées dans beaucoup d’établissements, tous ceux ayant signé leur première convention tri partite notamment.

De nombreuses recommandations et protocoles de prise en charge ont été publiés et validés par la HAS, sous l’impulsion de la Société Française de Gériatrie et Gérontologie (SFGG) qui a joué son rôle.

 

Parmi ces recommandations qui guident le travail dans les institutions médicosociales nous pouvons  retenir :

-        « Les bonnes pratiques de soins en EHPAD » publiées en octobre 2007, conjointement par la DGAS et SFFG

-        « Les recommandations pour la prise en charge de la maladie d’Alzheimer et troubles apparentés » publiées par l’ANESM en février 2009

Nos tutelles sont donc parfaitement informées des exigences de qualité requise et, avec les signatures des premières conventions, disposent d’une photographie exacte des moyens de chaque établissement.

 

Les gériatres de terrain savent, comme cela est inscrit dans les recommandations, que la personne âgée malade est singulière, qu’elle présente des problèmes de santé complexes qui nécessitent une approche pluridisciplinaire, et que ces besoins se déclinent dans deux champs :

-Les besoins fondamentaux minimaux

-         Se laver

-         S’habiller

-         S’alimenter

-         Se déplacer

-         Communiquer

-Les besoins de compensation des handicaps liés aux maladies chroniques

-         Handicaps locomoteurs

(origine neurologique , orthopédique, rhumatologique)

-         Handicaps psychiques

(origine neuro dégénérative ou psychiatrique)

-         Handicaps sensoriels

Ces trois domaines recouvrent exactement les besoins fondamentaux.

 

 

 

Pour répondre à ces besoins, il faut :

 

-Les identifier : démarche en soins infirmiers, AGGIR et PATHOS

-Disposer de soignants avec des compétences diversifiées : infirmière, aide -soignante, auxiliaire médicopsychologique, kinésithérapeute, ergothérapeute, psychologue…) ayant tous dû recevoir dans leur  formation initiale une connaissance de la gériatrie et ayant normalement tous bénéficié d’une formation particulière, s’agissant de la prise en charge des maladies neurodégéneratives (critère de validation nécessaire pour prétendre s’occuper de personnes ayant des troubles psycho comportementaux…)

-Travailler conjointement avec une équipe de direction qui permette un management efficace dans un établissement architecturalement adapté.

 

 

LA REALITE DE TERRAIN

DIX RECOMMANDATIONS PHARE

 

Un exemple d’établissement:

- un EHPAD considéré comme « bien doté »avec un ratio à 0.6

- un EHPAD « standard » avec un ratio à 0.3

 

EHPAD : 220 résidents /GMP 820/PMP 250

 

Dans le cadre de la demande de convention tripartite l’établissement a entrepris une démarche qualité avec l’outil Angélique pour faire le point de ses forces et faiblesses.

L’étude de l’analyse des résultats dans les champs qui concernent les besoins fondamentaux font apparaître des points faibles particulièrement dans les domaines de l’alimentation, la toilette, l’organisation des repas,  la qualification insuffisante des soignants. 

 

 

Pour étayer les demandes d’augmentation de soignants à répartir pendant la durée de cette première convention, les cadres de santé de l’établissement ont effectué une étude des actions en soins infirmiers réalisés en lien avec les effectifs (extrait ci-dessous)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


ETUDE DES ACTIONS EN SOINS INFIRMIERS REALISEES EN LIEN AVEC LES EFFECTIFS/RECOMMANDATIONS DE BONNES PRATIQUES

 

 

 

BESOINS DES RESIDENTS

MINIMUM DE SOINS

JUGES NON NEGOCIABLES

PAR EQUIPE

SOINS REALISES AVEC RATIO 0.60

AJUSTEMENTS DES SOINS EN EFFECTIF MINIMUM (vacances,RTT)

(« MODE DEGRADE »)

SOINS D’HYGIENE

 

1 bain tous les 15 jours

 

 

 

 

 

1 toilette par jour adaptée au besoin du résident

1 bain tous les 15 jours donné

 

 

 

 

 

Suivi de l’état cutané et prévention des escarres

Soins de nursing journaliers

Habillage et tenue de jour, souci de l’image corporelle du résident

Le bain n’est pas donné tous les 15 jours (shampoing non fait, soins d’ongles et soins de bouches non faits, entretien de la prothèse dentaire non régulier)

 

Soins de nursing succincts (soucis du détail peu pris en compte)

Soins effectués avec plus de rapidité dans les gestes

RECOMMANDATIONS

(extrait)

La toilette

-aborder la toilette comme un soin et un temps privilégié pour la relation (se présenter, veiller à la température de la pièce, de l’eau, ne pas commencer la toilette par le visage, procéder avec douceur, etc.) ;

-préserver l’autonomie fonctionnelle

-prendre le temps permet à la fois de ne pas faire à la place de la personne mais d’accompagner son geste tant que cela reste

-laisser à la personne des possibilités de choix notamment de ses vêtements, des modalités (lavabo, douche, toilette avec friction, etc.) et du moment de la toilette, (y compris l’après-midi par exemple) ;

 

hygiène :soins bucco dentaires (concerne 2/3 des résidents ref :DGAS)

Partie intégrante de la toilette

Disposer d’un set de bouche avec bâtonnets natures/glycérinés, gants , compresses

Déroulement :

-enlever les prothèses , les nettoyer

-brosser chaque arcade dentaire séparément dent par dent de la gencive vers la dent

-nettoyer les muqueuses avec une compresse et  s’aider d’un abaisse langue

-remettre les prothèses propres

Entretien des prothèses :

-Brosser tous les jours avec une brosse adaptée

-Immerger le soir les prothèses dans un produit désinfectant, les rincer

-La nuit : laisser les prothèses sur une compresse

-Nettoyage aux ultra sons une fois /semaine recommandé

ELIMINATION

Maintien de la continence

Prise en charge adaptée de l’incontinence

Surveillance du transit

Non installation systématique aux toilettes (perte de la continence)

RECOMMANDATIONS

Continence

porter une attention

particulière à la prévention de l’incontinence : proposer d’aller aux toilettes

fréquemment, laisser les toilettes accessibles, 

 

ALIMENTATION

Respect du temps entre diner et petit déjeuner

 

Respect du temps accordé au repas des résidents

 

Non réalisable régulièrement en raison de l’effectif insuffisant

 

Repas servis en salle à manger le midi

Soucis du confort hôtelier

Suivi par une diététicienne

Temps accordé au repas du soir insuffisant

Laps de temps trop long entre diner et petit déjeuner

 

Temps de repas diminué

 

 

 

 

Résidents bien hydratés

Apports hydriques par boissons ou perfusions sous-cutanées

Difficultés du suivi hydrique

RECOMMANDATIONS

(extrait)

 alimentation

-Évaluer les capacités motrices afin de les utiliser au mieux et de les maintenir : cuillère à dessert, assiette à rebord, etc. Voir ce qui peut être réalisé ou non : couper, boire, mettre en bouche.

- Harmoniser l‘aide et rassurer en cas de maladresse.

-Proposer quelques gorgées d‘eau pour faciliter la déglutition et pallier un manque de salive.

- Stimuler la personne par la parole et le toucher augmente la prise  alimentaire. La chaleur humaine, le sourire et les paroles aident à tolérer la dépendance.

- Laisser le temps d’avaler.

 

MOBILISATION

Maintien de l’autonomie – ne pas faire à la place du résident

Simulation et maintien des capacités physiques et gestuelles

Gestes faits à la place du résident (perte de l’autonomie)

 

En fonction de l’état, lever des résidents quotidiens et installation au fauteuil

Lever des résidents

Respect des capacités physiques

Lever des résidents effectué un jour sur deux par alternance

 

Respect du temps de lever, du choix des vêtements et du temps de port des vêtements de jour

Respect de l’heure du coucher

Respect autant que possible du temps de lever, du choix des vêtements et du temps de port des vêtements de jour

Adaptation de l’heure du coucher en fonction du rythme du résident

Tenues de nuit et coucher des résidents effectuées au plus tôt en fonction de l’effectif

MAINTIEN DE L’AUTONOMIE

Maintien des capacités de marche et transfert

 

Matériel adapté au handicap

Accompagnement à la marche dès que possible

 

Matériel à disposition utilisé

Déplacements et transferts avec gestes faits à la place du résident

 

Matériel qui doit être mieux adapté et manque d’ergothérapeute

SECURITE

(déplacement)

Réponse automatique à la demande du résident

Réponse quasi-immédiate à la demande du résident

Temps de réponse à la demande du résident ou de la famille allongé

RECOMMANDATIONS

(extrait)

La liberté d’aller et venir

-Il est recommandé d’encourager les personnes à circuler, de stimuler leur envie de

sortir afin de maintenir le lien avec l’extérieur,

-Les différentes options disponibles pour la sécurisation (porte d’entrée dans une zone

sombre, digicode ou tout autre dispositif lié aux nouvelles technologies) font l’objet

d’une discussion en équipe ainsi qu’avec le conseil de la vie sociale.

-La surveillance par bracelet électronique doit être l’objet d’une discussion éthique

-Cette solution doit pouvoir être refusée notamment par la personne ellemême.

Les mesures spécifiques personnalisées limitant la circulation d’une personne restent

exceptionnelles. Quand elles sont envisagées, elles sont discutées en équipe, avec la

personne et ses proches

la déambulation

• Prise en charge psycho-comportementale

- Analyse et discussion en équipe et avec les proches,

favorisant compréhension et positionnement.; projet de soins (et de vie) individualisé.

- Éviter de s’opposer au patient car les situations

de contrainte exacerbent les troubles.

- Proposer une promenade ou une activité

faisant diversion.

 

SECURITE DES LOCAUX

(hygiène)

Entretien quotidien de chambres, sanitaires et communs

 

Entretien et petit ménage une fois tous les 2 jours

 

Entretien « à fond » une fois par mois

Non réalisable régulièrement en raison de l’effectif insuffisant

 

Non réalisable régulièrement en raison de l’effectif insuffisant

 

Non réalisation du « petit ménage »

Pas d’entretien « à fond » : augmentation du risque d’infections nosocomiales

Non réalisation des vitres


 

 

Entretien

fréquence

RECOMMANDATIONS

ESPACES PRIVÉS

- Chambre du résidentautonome.

 

- Chambre du résident dépendant ou présentant un risque infectieux (maladie infectieuse transmissible, porteur de bactéries multi-résistantes ou immunodéprimé).

- Salle de bains, WC de la chambre.

 

ESPACES COLLECTIFS

- Salle à manger.

- Salles d'animations, de réunions, d’activités.

- Hall d'accueil / couloirs / ascenseurs.

- WC visiteurs / collectifs.

- Bureaux / administration.

 

 

ESPACES DE SOINS

- Salle de soins.

- Pharmacie.

- Salle de rééducation.

 

 

- À la demande et au minimum une fois par semaine.

- Au minimum une fois par jour et plus si besoin.

 

 

 -Au minimum une fois par jour.

 

 

- Après chaque repas.

- Tous les jours d’utilisation.

- Tous les jours.

 Tous les jours.

- À la demande et au minimum une fois par semaine.

 

 

 Tous les jours.

- Une fois par semaine.

- Tous les jours d'utilisation.

 


 

ACCOMPAGNEMENT DE FIN DE VIE

 

Equipes très sensibilisées et impliquées

 

 

RECOMMANDATION

(extrait)

soins palliatifs

…Avoir une démarche de soins personnalisée, privilégiant le confort et la qualité de vie, quitte à modifier l’organisation habituelle des soins

Respecter les phases de sommeil du résident

Travailler en binôme infirmière /aide soignante pour faire en même temps la toilette et les soins , évitant de multiples mobilisations

Respecter les goûts du résident

Privilégier les repas fractionnés sur la journée si les trois repas principaux sont rop copieux

Analyser le sens d’un refus alimentaire en éliminant une cause organique

Evaluer systématiquement la douleur même si la personne ne se plaint pas…

Combien d’EHPAD bénéficie du passage d’une équipe mobile de soins pallaitifs ? (loi LEONETTTI)

 

 

 


 

,

EN

-         Le SNGC constate que les professionnels de la gériatrie ont le sens des responsabilités et se sont emparés des outils dont ils disposaient pour identifier les besoins des personnes. 

-         Le SNGC constate que les professionnels n’ont pas les moyens de la mise en œuvre des actions Ratio 0.60 soit 1 aide soignant pour 10 résidents dans une unité de 39 lits demandées.

-         Le SNGC s’étonne qu’aucune quantification de moyens ne soit fournie par ceux là même qui produisent des recommandations. 

-         Le SNGC se demande :

 Où sont  les soignants qualifiés ?

 Où sont les moyens financiers d’assurer des formations de qualité ?

 Où sont les moyens qui permettent de structurer des filières de soins cohérentes, dans lesquelles les EHPAD ont toute leur place ?

 Où sont les  résultats de l’analyse des démarches Angélique dont disposent la DGAS et l’ANESM ?....

 

Lorsque les besoins fondamentaux  ne sont pas satisfaits les soignants sont confrontés à l’aggravation de pathologies préexistantes, au retentissement sur l’autonomie personnelle et à la mise en insécurité, provoquant ainsi une perte de chance qui n’est jamais mesurée.

 

Il est urgent d’en finir avec ces injonctions paradoxales auxquelles les soignants sont en permanence confrontées

Il est urgent de donner un statut cohérent au médecin cordonnateur pour que celuici puisse assumer les 12 ! missions qui lui sont confiées

Il est urgent de reprendre le contrat proposé par le PSGA

 

Le bureau du SNGC