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du
26 mars 2009
Sur convocation régulière, s’est réunie
l’Assemblée Générale du Syndicat National de Gérontologie Clinique, le 26 mars
2009, à 14 heures, dans les locaux du Méditel, 28 Bd Pasteur à Paris.
Présents : BONNEVAY François – BRACKMAN Laure – CHESSON
Jean-Pierre – DAVID ROCHE Dominique – DEBRAY-MEIGNAN Sylvie – EISCHEN Philippe
– GRUMBACH Yolande – HOVASSE Elisabeth – JACQUIN MOURAIN Nicole – JEANJEAN
Olivier -KONRAT Anne – LAVERSIN Bruno – LURIOT François – LUSSIER
Marie-Dominique – LE PROVOST Christian – MUNCH Frédéric – NASFI Amel – PIETTE
François – POCH Bernard – QUIGNARD Elisabeth – RAGOT Rose-Marie – SEVERIN Alain
– SCHATZ Marie-Christine – TEISSEIRE Marie-Josée – VETEL Jean-Marie
Excusés : 90 personnes connues ou inconnues (pas de noms) se
sont excusées de ne pouvoir être présentes à l’A.G
Le président Jean Marie VETEL présente le
rapport moral :
Qu’a fait le bureau en 2008/2009 ? 5 réunions de bureau et de nombreuses
rencontres :
·
Projet Plan Alzheimer : rencontres avec Joël Ménard
·
Rencontre avec le cabinet Bachelot (Nizry) : Salom / Vétel
·
Rencontre avec la DHOS : Le Provost / Vétel pour les arbitrages dans la partition
USLD/EHPAD à au final 46% redéfinis versus 54% EHPAD,
moyenne française, mais problème des arbitrages locaux entraînant des
disparités importantes.
·
Rencontres avec le cabinet Bertrand: Habrias /Vétel Groupe de
travail sur le 5 éme risque (4 réunions) outil d’évaluation AGGIR EVA
·
Rencontres avec le cabinet Létard : Salom, Le Provost,
Lussier, Vétel
- débat sur les problèmes de la gériatrie Hospitalière et EHPAD
- groupe technique sur la convention nationale des MG
- groupe sur la réintégration des médicaments dans le budget des
EHPAD
·
Rencontres nombreuses avec la FHF dont le Groupe de travail FHF
SSR gériatrique (Lussier, Hohn, Vétel)…
è
Le décret 2008 a suivi nos recommandations. Le SSR gériatrique
existe désormais et les qualifications requises sont bien précisées.
è
Reste le problème de la répartition des SSR, et des choix
d’arbitrage des ARH/ARS pour chaque hôpital
Les thèmes de discussion du bureau en 2008/2009 sont à nouveau discutés
en AG :
ü
décret SSR Gériatrique :
-
position du bureau : il faut 1 SSR gériatrique par hôpital et
non par secteur
L’unité SSR peut être, par ex, gériatrique et
cardiologique, sous réserve qu’on ait les compétences nécessaires. Mais cela a
été débattu et les ARH ne se pas prêtes à mélanger. Comment se feront les
arbitrages pour les nombres de lits SSR et leur répartition ?
Les ARH font attendre la création des ARS,
d’autant que les SSR spécialisés vont coûter plus cher, notamment en personnel,
alors on va préférer faire des SSR polyvalents avec une petite touche de ceci
ou cela (gériatrie, cardiologie, etc.)
Dans certains secteurs, on veut individualiser
différents types de SSR. Ailleurs on souhaite créer des pôles regroupant tous
les SSR. On veut le plus souvent donner les malades « bed-bloqueurs »
aux gériatres, car ils embêtent tout le monde…
-
J.M.Vetel : on doit faire notre religion sur le SSR et le
syndicat doit donner des indicateurs en terme de filière et d’accessibilité.
Pourquoi avoir fait cette réforme qui semble ne servir à rien si les choix se
font en direction des SSR polyvalents ?
-
Par ailleurs si on veut que le CS gériatrique ait des DMS T2A-compatibles
(hélas) il faut compter 2 lits de SSR gériatrique pour 1 CS gériatrique, mais
beaucoup plus si le SSR gériatrique accueille des malades venant d’autre
services de l’hopital.
ü
Lits d’USLD basculés EHPAD dans les hôpitaux :
-
Selon J.M. Vetel, ce sera
la mission des ARS de réfléchir en terme de filière, et de voir quels sont les
goulets d’étranglement, à la suite de la réforme des USLD. Il précise à nouveau
que ce n’est pas Pathos qui décide si le patient doit aller en SLD ou en EHPAD
et quand il peut sortir , cette décision doit se faire à dire d’expert gériatre.
-
De même qu’il n’y a pas d’outil pour dire qu’un malade doit aller
en SSR ou sortir de l’hopital, de même PATHOS n’est pas un outil de pilotage
individuel+++
-
Le problème est que les hôpitaux sont prêts à se vider dans les
EHPAD, à cause des effets pervers de la T2A. Il faut donc donner aux EHPAD et
aux médecins coordonnateurs les moyens de se défendre.
-
C. Le Provost souligne que
les répartitions USLD/EHPAD ont souvent été faites sans qu’il y ait de projet de territoire, ni d’étude de
projections démographiques comme le préconisait pourtant la circulaire du 10
mai 2007 relative à la mise en œuvre de l’article 46 du PLFSS 2006 modifié..
-
Le CA s’inquiète de la
« convergence asymétrique »
Le président
explique ce que signifie cette
terminologie « barbare » : les établissement étant désormais financés au
GMPS(GMP+2,59PMP) il y a donc des établissements qui y gagnent et reçoivent de
l’argent, mais d’autres qui avaient déjà des moyens supérieurs au GMPS (car
leur directeur s’était bien battu lors de la signature de la première
convention tripartite) devraient en
perdre.
Cela signifie -t-il donc qu’ils devront
REMBOURSER ?La réponse est NON (cf circulaire en rappel ci-dessous) mais les établissements verront soit un
freinage de leur dotation soit devront alourdir le poids des résidents,
c’est-à-dire prendre des patients plus lourds.
« A compter
de 2010, pour les établissements dont le tarif afférent aux soins appliqué en
2009 est supérieur
au tarif plafond
calculé en application des articles 1er et 2 du présent arrêté, le tarif pratiqué
est réduit dans une
proportion fixée
chaque année par arrêté ministériel de telle sorte que l’écart entre le tarif
afférent aux soins
constaté au 31
décembre de l’année précédente et le tarif plafond défini à l’article 1er pour l’année
concernée
soit totalement
résorbé au plus tard en 2016.
Toutefois, il peut
être convenu entre un établissement et l’autorité de tarification un rythme de
progression
différent de celui
résultant du premier alinéa du 2o du présent article pour ramener son tarif au niveau du
tarif
plafond qui
résulte de l’application de la règle de calcul définie à l’article 1er. Dans cette
hypothèse,
l’établissement
s’engage dans le cadre de la convention mentionnée au I de l’article L. 313-12
du code de
l’action sociale
et des familles ou par avenant à celle-ci, sur un effort annuel de mise en
adéquation du niveau
de soins médicaux
et techniques des résidents qu’il accueille à sa dotation, dans un délai
maximum de sept
exercices budgétaires et au plus tard au
31 décembre 2016 ».
Cette convergence tarifaire apparaît à beaucoup
comme un désastre, et est vigoureusement dénoncée, comme une tentative de
nivellement par le bas.
A cela s’ajoute les problèmes liés à la loi
PHST, qui donne plus de pouvoir au directeur d’établissement de santé et moins
aux médecins
-
Le devenir des PH dont les lits USLD basculent en EHPAD : ils
restent PH
ü
Les EHPAD
-
M.D.Lussier : il faut exiger des outils de qualité
-
On dénonce le problème des médecins coordonnateurs qui n’ont
toujours pas de statut
-
Les EHPAD ont le devoir de s’occuper de patients en perte
d’autonomie, mais attention aux patients malades avec de lourdes pathologies,
sans IDE la nuit
-
JM Vetel : si on a eu les sous pour un PMP de 157, il ne faut
pas prendre des patients trop lourds car cela va alourdir le PMP et on n’aura
plus les moyens avant 2 ans+++ de les prendre en charge
-
La réintégration du budget médicaments dans les EHPAD
L’état demande que +
d’établissements passent en tarif
global.
La réintégration des
médicaments a pour corollaire que le médecin coordinateur devrait avoir
plus de pouvoir sur les prescriptions, les MG devant signer une convention
nationale élaborée avec eux et les coordonnateurs.
Les MG fonctionnent de
façon souvent critiquable, mais on a besoin d’eux sur le terrain. Plusieurs
chartes de médecins libéraux sont proposées pour les MG intervenant en EHPAD,
rappelant les bonnes pratiques cliniques notamment pour diminuer la iatrogénie
-
La convention nationale MG :
Principe : une
convention nationale doit être élaborée au cabinet du Ministre avec MG, SNGC,
fédération des coordonnateurs et syndicats de directeurs
Cette convention
deviendra obligatoire pour qu’un MG intervienne en EHPAD
Elle fixe un certain
nombre de points forts : dossier médical, liste de médicaments, disponibilité,
respect du budget médicaments, etc.
-
Vetel pense qu’avec l’évolution démographique on va finir par salarier des médecins pour
faire du soin dans les EHPAD : c’est une mutation annoncée du système, qui
coûtera moins cher en consultations et en médicaments à l’Assurance
Maladie et avec peut être une amélioration de la qualité….
Reste une
question : celle du libre choix du médecin par le résident ; c’est un
problème, mais aujourd’hui déjà, de
nombreux médecins ne veulent plus venir soigner leurs malades à 10 km dans une
Maison de Retraite. Et puis il peut y avoir deux médecins salariés à temps
partiel dans un établissement, donc choix…
è
Le système est en train de se réguler.
ü
Coupe Pathos en 2008-2009
-
Mise en place de l’équipe nationale des 60 formateurs validés
gériatres/assurance maladie
-
Edition du guide du codage 2008/2009
-
Détermination du budget soins EHPAD: quelle revalorisation pour le
point GMPS? Le problème du cliquet+++ pour les EX SLD devenant EHPAD : comment
garder les moyens avec des résidents moins lourds…cf plus haut.
-
Concrètement, on a pu constater des difficultés : les
médecins conseil n’ont pas toujours une culture gériatrique, parfois la
grille AGGIR est inconnue et on utilise une autre grille, certaines évaluations
Pathos sont très contestables
è
J.M.Vétel : il y a eu 1 réunion à la CNSA pour tout
repréciser et HARMONISER
ü
Les outils :
Formations NEW AGGIR :
-
le DVD d’enseignement est prêt avec 4 diaporamas et les formations
régionales sont en route
-
6 personnes sont formées dans chaque département, pour des
évaluations homogènes
è
La crainte des établissements vis-à-vis de NEW AGGIR est
infondée : ça permet de coter mieux, ça fait monter les cotations pour les
déments, et globalement dans la pratique, ça fait monter le GMP dans tous les
établissements. Voilà pourquoi, le ministère a tant tardé à faire sortir la
circulaire. Après des discussions au + haut niveau, c’est bien finalement SUR
ORIENTATION et COHERENCE le C qui gagne, si il est présent à un sous item, ce
qui favorise clairement les patients Alzheimer.
è
Dans certains EHPAD, on demande aux directeurs des EHPAD de
déterminer un tarif journalier soins par groupe iso ressource de résidents
: cette mesure n’est prévue nulle part dans les textes ???
ARGOSS 2008 complètement refondu et actualisé est
diffusé avec, entre autres, le new AGGIR,
de nouvelles analyses de données, et une version multipostes en
réseau ; le GALAAD nouvelle version n’est plus compatible avec ARGOSS
ancienne version+++
PHARMAFICHE : il est prévu une refonte complète
en 2010
ü
La spécialité
-
On atteindra péniblement les 1000 validés malgré un taux de
validation tout compris de plus de 85%
-
La pression de l'administration pour valider les confrères
étrangers dans la spécialité est très forte, quasi dictatoriale ; Salom
reste le seul dans sa commission à s'opposer à des validations au rabais
-
Les stocks de dossiers sont en baisse
-
Les réunions auront lieu désormais tous les deux mois au lieu de
tous les mois
-
De très nombreux collègues n'ont toujours pas fait la démarche, un
rappel s'impose en particulier auprès des hospitaliers.
Le rapport
moral est approuvé à l’unanimité.
Christian Le Provost présente le rapport
financier :
Le solde des comptes s’élevait à 74 497 Euros au
31/12/2007.
Sur l’exercice 2008, du 1er janvier
au 31 décembre,
-
les recettes sont de
28 657 Euros
-
les dépenses sont de 25 019 Euros
Le solde au 31/12/2008 était donc de 78 134 Euros.
Puis il répond aux
questions :et précise que cet argent est placé de façon sécurisée.
Il est proposé que les
retraités payent une * cotisation soit
15*
Les comptes sont approuvés à l’unanimité et la
confiance est accordée à Anne Marie Le Provost.
Le président félicite le bureau de la qualité de son
travail sur toute cette année, et remercie ses membres de donner rapidement 1
avis quand il les sollicite sur tel ou tel problème.
Questions d’actualité
-
F. Piette interroge les participants sur une pratique (répandue à
Paris), consistant à transférer les patients arrivant aux urgences
hospitalières vers les cliniques ? La réponse est unanime : en
province cela ne semble pas exister.
-
Problème de la revalorisation du
point : Elle est faible cette année, surtout
pour le tarif partiel sans PUI, ce qui concerne 80 % des EHPAD. Cela est
destiné à forcer les
Etablissements à adopter le tarif
global.
1. Comment protester ? Façon FHF musclée ou bien façon FEHAP plus
soft ?
à on ne rembourse pas ,
car donner c’est donner et reprendre c’est voler
Combien de gens sont concernés ? En fait il s’agirait de 8M * et
cela ne concernerait que 420 EHPAD qui auraient des dotations supérieures à
leur calcul GMPS
Donc le jeu n’en vaut pas la chandelle ; mais il faut se battre sur
la valeur du point et la revalorisation.
2. Signe t on les 2 textes ? écrit-on un nouveau texte ?
-
MD Lussier a écrit un texte où elle critique la convergence tarifaire et
souhaiterait même la faire disparaître.
Le président, comme
prévu, quitte l’AG à 16 h pour Marseille et les participants regrettent ce
départ prématuré, car la plupart des membres viennent de loin pour se retrouver
une fois par an ; mais il est vrai que l’AG a commencé avec une * heure de
retard…
En l’absence de Michel
Salom, le Président demande à la Vice Présidente, M.D. Lussier et
au Trésorier, Christian Le Provost, de poursuivre les débats:
Il faut que les médias comprennent que, quand
on n’a pas les moyens financiers suffisants, on ne peut pas atteindre le niveau
des recommandations de Bonnes Pratiques en EHPAD qu’il nous est pourtant demandé de mettre en oeuvre.
Le problème est
double ; il concerne à la fois la
cotation et la valeur du point
è Si on est considéré comme surdoté, ex Poitiers, Amiens ou Vannes…, on
considère que ces établissements de santé ont trop d’argent et donc n’auront
plus rien en sus.
è Il est suggéré que deux coupes soient faites : une en USLD et une en
EHPAD, et dans l’idéal il faut retrouver les mêmes chiffres que la 1è fois.
Il y a eu des
promesses données dans des plans (Solidarité grand âge..), avec des ratios de
soignants de 1 pour 1. Aussi, ne nivelons pas par le bas ! On doit tendre vers le 1, comme le dit la
FHF.
Il faut plutôt
demander la convergence avec le handicap, qui est un secteur mieux doté.
De plus, la CNSA n’a
pas dépensé 500 millions d’Euros (!!!) sur le milliard et demi quelle
reçoit chaque année de la journée de solidarité et cela pose problème puisqu’on
en a besoin.
Revenons à nos
fondamentaux : pour nous, c’est le soin. Même si on s’inscrit dans une
situation budgétaire difficile, comment travailler selon les recommandations
bien cadrées, et accomplir nos missions, si nos besoins ne sont pas
couverts ?
Notre travail est
d’améliorer la qualité, c’est mission impossible dans le contexte des
moyens budgétaires actuels, malgré notre bonne volonté et notre savoir-faire.
Cette circulaire issue
du PLFSS 2009 est donc dangereuse et il faut bien savoir utiliser les outils,
notamment Pathos, dans toutes leurs potentialités, car sinon Pathos peut
générer des dérives lors des évaluations :
è On souhaite que le SNGC participe à une conférence de presse avec la FHF.
è Le texte de MD Lussier, a été envoyé au Bureau et est écrit dans la
perspective d’être donné dans un dossier de presse et non utilisé comme
communiqué. Il sera envoyé à tous les membres du CA et aux personnes présentes
ce jour, après avoir été un peu retravaillé.
Discussion :
certains le trouvent long. D’autres se demandent s’il faut prendre l’avis d’un
juriste ?
è Pour argumenter plus facilement, ce serait bien, quand chacun fait une
coupe Pathos de sortir sur ARGOSS 2008 les ratios de personnel.
è Le SNGC mandate MD
Lussier pour participer à la conférence de presse FHF prévue le 2 avril et
présenter le texte, qui est validé à l’unanimité. Puis on pourra relayer dans les journaux régionaux.
Il n’y a pas d’ELECTIONS cette année. Elles
auront lieu statutairement en 2010.
L’Assemblée Générale est levée à 17 heures.
·
Rappel de la composition du CA élu
en 2008 :
Le CA ce jour est donc toujours
formé par ARMAINGAUD , BERTHEL , BESSEY, BIZIEN, BONNEVAY, BRAECKMAN,
CHESSON, DEBOFFLE, DEBRAY-MEIGNAN, GRUMBACH, HABRIAS, HOVASSE-PRELY,
JACQUIN-MOURAIN, LEMLER, MUNSCH, PIETTE, QUIGNARD, REINGEWIRTZ, SALOM, SEVERIN,
VASCHALDE, VETEL pour ses membres élus, et par DOURTHE, FANON, LAVERSIN,
KONRAT, LE PROVOST, LUSSIER, NACHAR, POCH et SCHATZ pour ses membres de droit.
·
Rappel de
la composition du Bureau élu en 2008 :
Didier ARMAIGAUD,
Alec BIZIEN, Délégué
Général
François BONNEVAY,
Laure BRAECKMAN, Trésorier Adjoint
Jean-Pierre CHESSON,
Gérard DEBOFFLE,
Sylvie DEBRAY-MEIGNAN,
Yolande
GRUMBACH,
Michel HABRIAS,
Elisabeth HOVASSE-PRELY,
Nicole JACQUIN-MOURAIN,
Anne KONRAT,
Bruno LAVERSIN, Secrétaire Général
Christian LE PROVOST, Trésorier
Marie-Dominique LUSSIER,
Vice-président
Henri NACHAR,
François PIETTE,
Bernard POCH,
Elisabeth QUIGNARD, Secrétaire Général Adjoint
Michel SALOM, Vice-président
Marie-Christine SCHATZ,
Alain SEVERIN,
Danièle
VASCHALDE,
Jean-Marie VETEL. Président
Adresses électroniques connues :